Les lauréats
2e Prix Presse Bretagne
Millésime 2023
Anne-Lise Carlo
Née en 1979 à Landerneau, Anne-Lise Carlo pourrait bien incarner une idée complète du journalisme. Comment dire ? Un journalisme audiovisuel dans lequel cette scénariste utilise l’image comme fil conducteur. Et un journalisme écrit que cette pigiste conjugue régulièrement dans les prestigieuses colonnes du Monde. Avec, de toute évidence, un dénominateur commun : le goût du terrain. Le goût des rencontres. Ce qu’elle résume d’une formule, évoquant des « portraits de femmes et d’hommes, des récits d’utopie dans la nature, des histoires de pollution à hauteur d’homme. » Histoires à hauteur de femme, également. Parce qu’Anne-Lise Carlo, qui se partage entre Paris et la Bretagne, possède l’art et la manière de faire entendre une voix très personnelle. Un style en somme, porté par l’information (juste) et nombre de détails, mais aussi par des anecdotes — véritables arrêts sur image — qui ne sont jamais sans charme. Ce beau talent lui vaut de recevoir le 2e Prix Presse Bretagne pour un article publié dans Le Monde du 12 juillet 2023, consacré au Groisillon d’adoption Patrick Saigot.
© Cristel Éditeur d’Art / Gwenaël Saliou
Lire l’article d’Anne-Lise Carlo
« À Groix, Patrick Saigot, figure de proue »
paru dans Le Monde
1er Prix Presse Bretagne
Millésime 2022
Angélique Cléret
Nous nous contenterons ici de l’essentiel. En précisant d’abord qu’Angélique Cléret est née en 1980. Et qu’elle a eu la certitude de vouloir devenir journaliste après la diffusion d’un reportage sur l’Afghanistan signé par Marine Jacquemin, rare femme correspondante de guerre… Ensuite, toujours dans l’optique d’embrasser le journalisme, elle peaufina son projet sur les bancs de la faculté de droit et de sciences politiques de Rennes, passant un master en sciences politiques et DEA d’études politiques. Elle était prête alors pour ses premiers reportages, tantôt signés dans Marianne, L’Express ou Le Monde. Avant de rejoindre, en 2006, le collectif d’Ouest-France, soit le plus important tirage de la presse française, où elle se spécialisera, à partir de 2017, dans le suivi des dossiers judiciaires. Vocation, là encore. Et philosophie… De procès en procès, Angélique Cléret a toujours su écouter et observer. « Sans jamais perdre sa confiance dans l’humain », explique-t-elle.
© Cristel Éditeur d’Art / Gwenaël Saliou
Lire l’article d’Angélique Cléret
« La prisonnière s’évade en devenant jurée littéraire »
paru dans Ouest-France